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Le métier de sapeur-pompier, qu'il soit exercé à titre professionnel (SPP) ou volontaire (SPV), exige une condition physique irréprochable pour faire face aux exigences opérationnelles (incendies, secours à personne, port de l'ARI). C'est pourquoi les épreuves sportives sont souvent éliminatoires.
Pour le concours de sapeur-pompier professionnel (grade de caporal), les épreuves de pré-admission ont été réformées et se composent de trois tests obligatoires :
Obtenir une note inférieure à 5/20 à l'une des épreuves (Luc Léger ou PPA) est éliminatoire. De plus, la moyenne des deux notes ne doit pas être inférieure à 10/20.
Le recrutement des volontaires est géré localement par chaque SDIS (Service Départemental d'Incendie et de Secours). Il n'y a pas de concours national, mais une série d'évaluations sportives indispensables.
La majorité des départements s'appuient sur les tests suivants :
Beaucoup de candidats échouent au Luc Léger parce qu'ils se contentent de faire des footings à vitesse constante. Le Luc Léger est une épreuve de VMA (Vitesse Maximale Aérobie).
Pour progresser, vous devez absolument intégrer des séances de fractionné court (ex: 30 secondes de sprint / 30 secondes de repos) et des exercices avec changements de direction rapides pour habituer vos appuis au demi-tour sur la ligne des 20 mètres.
Il s'agit d'une épreuve de 50 mètres nage libre. Pour le concours professionnel, elle doit être réalisée en moins de 50 secondes pour les hommes, et moins de 1 minute pour les femmes.
Le palier varie selon le SDIS pour les volontaires (souvent autour du palier 8 pour les hommes et 6 pour les femmes). Pour les professionnels, la note dépend du palier atteint, une note inférieure à 5/20 est éliminatoire.
Oui, les barèmes de cotation (temps et paliers exigés) sont adaptés en fonction du sexe du candidat afin de garantir l'équité lors des concours et sélections.